Der Müller von Sanssouci.
ber die Tatsache, daß es in dem Berlin Friedrichs des Großennoch Richter gegeben hat, ist eine ganze Literatur entstanden;Anekdotensammlungen und Schulbücheraufsätze, ein paar Dra-men und eine reiche Zahl von Gedichten in deutscher und fran-zösischer Sprache haben gewetteifert, um das Wort jenes Müllers, das voneiner so hohen Auffassung der Gerechtigkeit der preußischen Justiz zeugt,der frühen und der spätern Nachwelt zur Erbauung und Belehrung aufza-bewahren. Ist aber dieses Wort wirklich gesprochen worden? Prüfen wirdie Dokumente.
In ihrer ältesten Form findet sich die Geschichte, wie J. K. Brechen-macher in dem 2. Hefte des Schwäbischen Schulmanns, Stuttgart 1910,nachgewiesen hat, in der von einem Unbekannten verfaßten siebenbändigenVie de Frédéric II, Roi de Prusse, Straßburg 1787, IV, 308: LorsqueFrédéric bâtit le château de Sanc- Souci, il se trouvait un moulin quile gênait dans l'exécution de son plan, et il fit demander au meunierce qu'il en voulait. Le meunier répondit que depuis une longue suited'années sa famille possédait ce moulin de père en fils, et qu'il nevoulait point le vendre. Le Roi le fit prier avec instances, et lui offritmême de lui faire construire un autre moulin, dans un meilleurendroit, outre le paiement de la somme qu'il lui demanderait. Lemeunier entêté persista à vouloir garder l'héritage de ses pères. LeRoi irrité fait venir cet homme, et lui dit avec colère: Pourquoi neveux- tu pas me vendre ton moulin, malgré tous les avantages queje t'ai fait offrir? Le meunier répéta toutes ses raisons. Sais- tu bien,continua le Roi, que je puis le prendre, sans te donner un denier?Oui, répondit le meunier, si n'était la chambre de justice de Berlin.Le Roi fut extrèmement flatté de cette réponse; il vit qu'on ne lecroyait pas capable de faire une injustice. Il laissa le meunier tran-quille, et changea le plan de ses jardins.
Hier also haben wir, mit französischem Text, die erste Erwähnung desAusspruches: Ja, wenn nicht das Berliner Kammergericht wäre"; dieandere Fassung ,,, Ja, wenn wir nicht in Berlin Richter hätten", entstammtdem um zehn Jahre jüngern Gedichte Le Meunier Sans- Souci von Fr. G.J. St. Andrieux, der den Müller dieser, eine Spielart des muntern
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