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LE SOU PERMIS ET LE FRANC DÉFENDUDERHEM AHLAL OU MITHQAL AHRAMGrimm- B. 1265
Ly avait une vieille femme qui avait pour métierde carder la laine et habitait seule dans unemaison avec sa fille unique. Lorsqu'elle sortaitpour aller acheter la laine ou pour la revendre, ellelaissait sa fille au logis, de sorte que la petite neconnaissait rien du dehors et ne s'amusait pas beau-
coup.
Un jour la jeune fille demanda à sa mère de l'em-mener avec elle. La vieille femme y consentit ettoutes deux sortirent et arrivèrent au Souk où ellestrouvèrent un homme qui criait:« Derhem ahlâl oumithqâl ahrâm. Un derhem légitime et un mithqâldéfendu.» Et cet homme offrait à qui voulait del'argent de cette façon. La petite pièce que l'on pre-nait était légale, légitime, permise; mais la grosseétait défendue: l'accepter c'était faire un péché,comme voler.
Comme le mithqâl vaut dix fois plus que lederhem, la jeune fille voulait en prendre un; maissa mère lui conseilla de prendre le derhem légitime,
NOUVEAUX CONTES FASIS
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