ArvesSt. Jeanmariage 14L'habitude de dresser la barrière se perdde plus en plus, autrefois on en faisait deux comme à St. Sorlin. On la fait encore parfoisà une jeune fille bien aimée par ses amis,mais d'habitude rien qu'une barrière; sur lalimite des deux hameaux, celui du fiancé etde la fiancée. Ce sont, comme à St. Sorlin, deuxgrandes branches de sapin, reunies en formed jointes de manière à former un arc. Aumilieu est dressée une table sur laquelle on ap setrouve une bouteille de vin bien ornée de rubans,le fromage et le pain. Sous cette bouteille lesjeunes gens qui ont arrangé la barrière mettent d'habitude une ou deux pièces d'argent quequ'il faut redoubler. L‘epoux on les garcons d'honneurSi la barrière se trouve tout près de la maisondu fiancé, celui-ci y arrive et c'est alors luiqui verse du vin et redouble l'argent se trou-vant sous la bouteille; autrement ce sont lesbouteillers qui remercient ainsi la jeunessepour leur amitié.Si l’on fait la barrière à la fiancée avantqu'elle s'en va à la mairie, c'est elle qui coupele ruban avec les ciseaux pour se livrer le passageLa coutume de dresser la barrière à St. Jean d'Arvedoit être ancienne. Le plus vieux de la communeThéophile Bataille, se souvient d'avoir vu la barrièreétant encore enfant et d'avoir toujours entenduen parler de ses parents.La mariée. Comme à St. Sorlin, ce sont lesbouteillers du fiancé qui viennent chercher lafiancée; cependant elle est accompagnée parses filles d'honneur qui lui ont aidé às'habiller. Ce sont aussi les filles d'honneur
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transkribiert von Personnaz, Hélène