Digitale Aufnahme 
Volkskundemuseum Wien
Entstehung
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transkribiert von Personnaz, Hélène

ArvesSt. Sorlin.mariage 7.aAutrefois lorsque le cortège nuptial arrivaità la maison de l'époux on la trouvaitfermée. Alors un des bouteillers du marifrappait fort à la porte."Qui est là?" répondait le cuisinier qui re-stait à la maison pour préparer le dîner de la noce."Nous sommes des voyageurs" répondait le bouteiller"D' venez vous?""Nous venons d'Albiez.""Qui êtes-vous?""Nous sommes des commerçants, allez, laissez-nous entrer, nous avons faim et soif, nousavons froid et nous sommes très fatigués.""Non, avec ce bruit que vous faites dehorson ne peut pas vous laisser entrer. Donnez-nous des indications plus précises sur vous!On sinterrogait ainsi quelque temps. Enfin lecuisinier demandait:"Et bien si on vous laisse entrer, qu'est-ce quevous allez nous offrir?"Alors le bouteiller répondait:"Nous allons vous offrir une belle épouse.""Ah, dans ce cas entrez seulement et soyez lesbienvenus", répondait le cuisinier, et ouvraitla porte pour laisser entrer toute la noce.Cétait aussi coutume, disparue actuellementde mettre devant la maison de l'époux des dif-férents outils de ménage: une marmite, uneplanche à laver le linge, un balai, etc. C'étaientdes pièges tirés à l'épouse pour l'éprouver. Sielle était une bonne ménagère elle savait bienenlever toutes ces choses sans se salir sa robede noce.