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Les plaisanteries de Nasr-eddin (Nasr-al-din Hoja) traduites du turc par J(ean)-A(dolphe) Decourdemanche. 2. ed. augmentee des naivites de Karacouch
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si bien le gosier que les larmes lui enviennent aux yeux.Qu'as- tu, femme,

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lui demande le Hodja, la soupe serait-elle trop chaude? Non seigneur ré-plique- t- elle, mais mon père défunt aimaitbeaucoup la soupe, cela m'est venu enmémoire; voilà pourquoi j'ai pleuré. LeHodja la croit, avale une cuillerée du po-tage, se brûle le gosier et commence àpleurer. Qu'as- tu donc, lui dit safemme?- Je m'afflige, de ce que ta mau-dite mère, en mourant, ne t'aie pas em-menée avec elle.

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CXVI. Plaisantes conséquences d'un

sermon.

Un jour la femme du Hodja s'en vaentendre un sermon. A son retour sonmari lui demande ce qu'a dit le prédica-teur. Si quelqu'un remplit le devoir demariage envers son conjoint, a- t- il dit, leDieu Très- Haut lui bâtit un pavillon enparadis; il leur en construit à tous.Viens, dit aussitôt le Hodja, que nous bâ-