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Les plaisanteries de Nasr-eddin (Nasr-al-din Hoja) traduites du turc par J(ean)-A(dolphe) Decourdemanche. 2. ed. augmentee des naivites de Karacouch
Entstehung
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la mer; le Hodja se précipite aussitôtdans le filet. Que fais- tu? Hodja,lui dit- on. Je pensais, dit- il, être moi-même le poisson( c'est- à- dire l'individuqu'on a voulu attraper dans cette affaire,le dindon de la farce).

XCVI. Les plaisants devinés.

Un jour, les gamins du quartier se di-rent les uns aux autres:- Venez, nousallons faire monter le Hodja sur un arbreet nous lui prendrons ses babouches. Ilss'en vont se placer au pied d'un arbre encriant: Qui pourra y monter? LeHodja arrive. C'est moi qui y monte-rai, s'écrie- t- il. Il relève aussitôt les pansde sa robe dans sa ceinture, place sesbabouches dans son sein et se met à grim-per. Que feras- tu haut de tes babou-ches? lui crient les enfants.- Peut- être,réplique- t- il, y a- t- il par un chemintout préparé pour elles, aussi je veux lesavoir à ma portée.