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Les plaisanteries de Nasr-eddin (Nasr-al-din Hoja) traduites du turc par J(ean)-A(dolphe) Decourdemanche. 2. ed. augmentee des naivites de Karacouch
Entstehung
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LXVII.- Malheur consommé,malheur oublié.

Certain jour, un loup se met à dévorerl'âne du Hodja pendant que celui- ci cou-pait du bois dans la montagne; il n'a-perçut le loup qu'au moment il enle-vait sa proie. Quelqu'un lui crie alors deprendre garde à ce qui se passait. Q'as-Gyo tu à crier maintenant? réplique le Hodja,le loup a mangé ce qu'il a voulu; il n'y apas de peine à se donner en haut de lamontée.

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LXVIII.

La queue dans le sac.

Un jour, le Hodja menait vendre sonâne; la queue de l'animal s'était salie deboue pendant le chemin. Il la coupe sansplus tarder et la met dans son sac. Pen-dant qu'il offrait l'âne à l'enchère, quel-qu'un survient et dit:- Vois donc, tonâne est sans queue, on la lui a coupée.

Conclus toujours le marché, dit leHodja, la queue n'est pas loin.