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LV. C'est aux épaulettes qu'on présenteles armes.
entrer.
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Un jour le Hodja assistait à un repasde noces; ses habits étaient vieux. L'as-sistance y prend garde et ne lui témoi-gne aucune considération. Le Hodja s'enaperçoit, quitte aussitôt sa place et courtchez lui mettre sa pelisse. Il revient et,à peine arrivé à la porte, on l'invite àMettez- vous, s'il vous plaîtseigneur Hodja, au haut bout de la table,lui dit- on en l'accablant de respects etde politesses. On le voit alors saisir lesmanches de sa pelisse et s'écrier:- Don-nez, s'il vous plaît, à dîner à mon habit.- Les convives le regardent et luidemandent de s'expliquer.- Mon habita, dit- il, les honneurs du festin, pour-quoi n'en aurait- il pas aussi le bénéfice?
LVI. Fête précède disette.
Un jour, le Hodja, à son entrée dans
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