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Les plaisanteries de Nasr-eddin (Nasr-al-din Hoja) traduites du turc par J(ean)-A(dolphe) Decourdemanche. 2. ed. augmentee des naivites de Karacouch
Entstehung
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il s'assied alors auprès de la source et ytrempe du pain qu'il avait apporté aveclui. Pendant qu'il mangeait son painmouillé, un passant survint. Quel repas

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fais- tu? lui dit- il.- Je mange, répli-que le Hodja, de la soupe aux canards.

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XLI. Prendre est facile, s'échapperl'est moins.

Le Hodja emportait un jour du foiechez lui; un milan fond alors sur le foiedu haut des airs et l'enlève. Le Hodja seretourne et s'aperçoit qu'il n'a plus rien.

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- Il monte aussitôt sur une hauteur, voitun homme qui tenait une foie à la main,le lui prend et va se placer au plus hautd'un roc.Pourquoi me dépouilles- tuainsi, Hodja? s'écrie l'homme. J'es-sayais, répond le Hodja, la façon dontje m'y prendrais si j'étais un milan.

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XLII. L'emprunteur éconduit.

Quelqu'un vint emprunter le cordeau