237
34-
-
il s'assied alors auprès de la source et ytrempe du pain qu'il avait apporté aveclui. Pendant qu'il mangeait son painmouillé, un passant survint. Quel repas
-
fais- tu là? lui dit- il.- Je mange, répli-que le Hodja, de la soupe aux canards.
-
XLI. Prendre est facile, s'échapperl'est moins.
Le Hodja emportait un jour du foiechez lui; un milan fond alors sur le foiedu haut des airs et l'enlève. Le Hodja seretourne et s'aperçoit qu'il n'a plus rien.
-
-
- Il monte aussitôt sur une hauteur, voitun homme qui tenait une foie à la main,le lui prend et va se placer au plus hautd'un roc.Pourquoi me dépouilles- tuainsi, Hodja? s'écrie l'homme. J'es-sayais, répond le Hodja, la façon dontje m'y prendrais si j'étais un milan.
-
XLII. L'emprunteur éconduit.
Quelqu'un vint emprunter le cordeau