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Les sots dans la tradition populaire des Persans
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Les sots dans la tradition populaire des Persans.

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profit que d'idées vaines et du mal de tête.' Alors l'Arabe dit:, Va-t- en loin de moi, afin que ton malheur ne tombe comme une pluiesur moi. Éloigne de moi cette sagesse qui porte malheur. Tes parolessont infortunées pour les hommes de ce temps. Va- t- en d'un côté, etmoi j'irai de l'autre, et si tu avances, moi je retourne. Mieux vautqu'un de mes sacs soit plein de froment et l'autre de sable, que[ d'enttendre] ces discours trompeurs.'( Livre II du Mätnävi de Jäläl- ed- dīnRūmi, éd. de Bombay, II, p. 72; trad. de Wilson, I, p. 277 sqq.) Whinfield, I101.Version en prose racontée dans un des dialectes tājīks du Färs

( Mazärmi), chez O. Mann, Kurd.- pers. Forschungen, I, p. 86 sqq. c'est un Turc qui voyage, monté sur un chameau qui porte unsac rempli de froment et un autre rempli de pierres. Suivant leconseil d'un passant, il jette les pierres et répartit le froment dansles deux sacs, mais ayant appris que le piéton sage est extrême-ment pauvre, il verse de nouveau tout le froment dans unremplit l'autre de pierres, croyant que l'intelligence et le bon sensporteront malheur.

sac et

12. Un homme de Qazvin avait perdu un âne.[ Pendant lesjours suivants] il se promenait par la ville et rendait des actions degrâces. On lui demanda:, Pourquoi rends- tu des actions de grâces?"Il dit, Parce que je n'étais pas monté sur l'âne; car en ce cas je meserais perdu moi- même il y a quatre jours.'(' Ubäid Zākānī, Lataif,p. 92 de l'éd. de Constantinople 1303 A. H. L'auteur est mort en1370 ou 1371.)

Versions persanes modernes: Riyāz- el- ḥikāyāt, XX, 40; G. Rosen,Elementa Persica, no. 73.

L'anecdote se trouve chez Bar- Hebraeus( Laughable Stories,Budge, no. 566) et dans le sottisier de Juḥa- Nasr- ed- din( Wesselski,no. 495), voir les notes de Wesselski, I, p. 230. 5.

ChriflemenUbaid, 29, n° 75

13, no. 31

13. A. Un mouezzin appela à la prière, puis s'éloigna en courant, Charlener, UbandOn lui demanda:, Pourquoi est- ce que tu cours si vite? Il répondit:, On dit que ma voix sonne bien de loin, et je cours pour entendre

عاك

ma propre voix de loin.( Ubäid Zākānī, Laṭāif, p. 84.)

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